Avocat prud’hommes Créteil (94), Maître Sylvanie Ngawa défend principalement les salariés en cas de licenciement, salaires impayés, harcèlement, sanctions disciplinaires ou rupture conventionnelle.
Le cabinet est situé à Paris (Châtelet-Les Halles) et intervient régulièrement devant le conseil de prud’hommes de Créteil (Val-de-Marne).
Consultation au cabinet ou à distance (téléphone/visioconférence) :
06 68 57 01 02
Sommaire
- Créteil ou Villeneuve-Saint-Georges : quel conseil est compétent ?
- Dans quels cas saisir les prud’hommes à Créteil ?
- Délais pour agir : ne pas laisser prescrire
- Indemnité de licenciement et dommages-intérêts : ce qui se cumule
- Procédure : saisine, contribution de 50 €, conciliation, jugement
- Pièces et preuves à apporter
- Honoraires : être au clair dès le départ
- Conseil de prud’hommes de Créteil : adresse, horaires, accès
- Questions fréquentes
Créteil ou Villeneuve-Saint-Georges : quel conseil de prud’hommes est compétent ?
En Val-de-Marne, la compétence territoriale dépend notamment du lieu de travail, du siège de l’employeur ou du lieu de conclusion du contrat.
Selon votre situation, vous dépendez du conseil de prud’hommes de Créteil ou de celui de Villeneuve-Saint-Georges. Une erreur de juridiction ne fait pas perdre le procès, mais elle fait perdre des mois.
Le plus simple : lors d’une consultation, le cabinet vérifie la juridiction compétente et prépare la stratégie de saisine.
Pour une vue d’ensemble, voir la page : Avocat prud’hommes (Paris & Île-de-France).
Dans quels cas saisir les prud’hommes à Créteil ?
- Licenciement (faute grave, insuffisance professionnelle, inaptitude, économique, absences…)
- Rupture conventionnelle : négociation d’une indemnité plus adaptée à la situation
- Salaires impayés, primes, heures supplémentaires
- Harcèlement, discrimination, sanctions disciplinaires contestables
Si vous êtes en phase de rupture, vous pouvez aussi consulter la défense d’un salarié de Créteil et du Val-de-Marne et la marche à suivre pour saisir le conseil.
Délais pour agir : ne pas laisser prescrire
Beaucoup de dossiers solides sont perdus faute d’avoir agi à temps. Les principaux délais de prescription :
- 12 mois pour contester un licenciement ou la rupture du contrat de travail (à compter de la notification),
- 3 ans pour les rappels de salaire, primes et heures supplémentaires,
- 5 ans pour les faits de harcèlement moral ou de discrimination.
En cas de doute sur le délai applicable à votre situation, faites-le vérifier rapidement : c’est la première chose que le cabinet contrôle.
Indemnité de licenciement et dommages-intérêts : ce qui se cumule
Beaucoup de salariés pensent uniquement à l’indemnité légale de licenciement. En réalité, selon le dossier, plusieurs demandes peuvent se cumuler :
- indemnité légale / conventionnelle (selon la convention collective),
- dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse (encadrés par le barème dit « Macron », sauf cas de nullité : harcèlement, discrimination, violation d’une liberté fondamentale…),
- rappels de salaire, heures supplémentaires, primes, congés payés,
- indemnités liées à une irrégularité de procédure,
- demande de remboursement des frais d’avocat (article 700), selon décision.
Pour estimer rapidement un ordre de grandeur : calcul des indemnités.
Procédure prud’homale : saisine, conciliation, jugement
La procédure comporte généralement :
1) la saisine (demandes chiffrées, pièces),
2) une audience de conciliation,
puis 3) une audience de jugement si aucun accord n’est trouvé.
Nouveauté 2026 : depuis le 1er mars 2026, la saisine du conseil de prud’hommes n’est plus gratuite. Un timbre fiscal dématérialisé de 50 €, à acheter en ligne sur timbres.impots.gouv.fr, est dû par la partie qui saisit la juridiction, sauf notamment pour les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle. Le justificatif de paiement doit être joint au dossier de saisine.
Le point décisif n’est pas « l’histoire » (même si elle est injuste), c’est la capacité à prouver, qualifier juridiquement et chiffrer.
Pièces et preuves à apporter
Pour une première analyse, prévoyez si possible :
- contrat de travail + avenants, bulletins de salaire,
- convocation / lettre de licenciement / échanges avec l’employeur,
- preuves utiles (emails, SMS, attestations, documents internes, etc.).
Sur la preuve en droit du travail : preuves recevables et stratégie.
Honoraires : être au clair dès le départ
Les honoraires sont expliqués dès le premier rendez-vous, avec une convention.
Pour un point détaillé : honoraires avocat prud’hommes.
Conseil de prud’hommes de Créteil : adresse, horaires, accès
Le conseil de prud’hommes de Créteil traite les litiges individuels liés au contrat de travail pour une partie du Val-de-Marne. Selon l’implantation de l’employeur, la compétence peut basculer vers Villeneuve-Saint-Georges.
Adresse : Immeuble « Le Pascal » – Hall A, 1 avenue du Général de Gaulle, 94049 Créteil Cedex
Téléphone : 01 42 07 00 04
Horaires du greffe : du lundi au vendredi, 8h45–12h15 et 13h–16h45
Accès : métro ligne 8, station Créteil – L’Échat
Défense des salariés devant le conseil de prud’hommes de Créteil
Cabinet Ngawa – 6 rue des Halles, 75001 Paris (Châtelet-Les Halles) – 06 68 57 01 02
Questions Fréquentes – Avocat prud’hommes Créteil
Combien coûte la saisine du conseil de prud’hommes ?
Depuis le 1er mars 2026, un timbre fiscal dématérialisé de 50 € est dû lors de la saisine, sauf exonération, notamment pour les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle. Si vous obtenez gain de cause, il peut être mis à la charge de la partie adverse. S’y ajoutent les honoraires d’avocat, expliqués dès le premier rendez-vous.
Peut-on saisir les prud’hommes de Créteil sans avocat ?
Oui, c’est possible. Mais dès qu’il y a des demandes chiffrées importantes (licenciement, harcèlement, rappels), l’accompagnement évite des erreurs de procédure et de stratégie.
Comment savoir si je dépends de Créteil ou de Villeneuve-Saint-Georges ?
La compétence dépend du lieu de travail, du siège de l’employeur ou du lieu de conclusion du contrat. Une consultation permet de vérifier rapidement la juridiction compétente.
Quel délai pour contester un licenciement ?
En principe 12 mois à compter de la notification de la rupture. D’autres délais s’appliquent selon la demande : 3 ans pour les salaires, 5 ans pour le harcèlement ou la discrimination.
Quelle indemnité de licenciement pour un salarié du 94 ?
Elle dépend du salaire de référence, de l’ancienneté et parfois de la convention collective. Elle se cumule souvent avec d’autres demandes (dommages-intérêts, rappels, etc.).
Combien de temps dure une procédure prud’homale ?
Les délais varient selon les conseils et le type de dossier. Certains litiges se règlent par accord amiable en quelques mois, d’autres vont jusqu’au jugement, souvent au-delà d’un an.
Mon employeur propose une rupture conventionnelle : dois-je accepter ?
Pas sans chiffrage et sans stratégie. La question centrale est l’écart entre ce qui est proposé et ce qui peut être obtenu selon le dossier (et les preuves).
Contact : Cabinet Ngawa – 6 rue des Halles, 75001 Paris (Châtelet-Les Halles) – intervention Créteil / Val-de-Marne –
06 68 57 01 02
